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Le
libéralisme économique a phagocyté le parti socialiste. Certains
adhérents, peut-on encore dire militants, résistent, et ils sont peu
nombreux, d'autres se sont abandonnés aux chants des sirènes néo
libérales.
Le "politiquement correct" a endormi les idéaux. Doit-t-on se
marginaliser vers des partis peu représentatifs politiquement, et voir
un régime démocratique s'amenuiser ou garder un espoir de refondation
d'un parti de gauche, vivant, humainement engagé et capable de proposer
un avenir local, régional, national, européen et mondial respectueux de
l'homme et de ses espérances.
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